Stridences oniriques. Pratique.

Stridences oniriques. Pratique.
Exprimez-vous: déprimez-vous ? Expirez-vous ?
Un jour j'irais là-bas. J'y crois. Sans toi. Un jour tu crèvera. Chez nous quoi. L'arme à la main et la larme à l'½il. Mais qui de nous deux ? Inspire moi. Tu me mens. Élégante. Je te griffes, te lacère. Je vais te pendre avec tes cordes. Celles que je dois changer depuis deux ans. Tu as tout détruit, comme tu l'as été programmée. Bravo. Plus rien. Rien du tout. J'espère que tu souffres autant que moi et si c'est moins, je ne te pardonnerais pas. Je ne te pardonnerais plus. Tu était tout. Oui tout. Et ce tout, tu l'as pris, tu l'a écrasé, mâché, craché, vomi de tous les côtés. Je suis déçue. Tellement déçue. Et dire que je croyais à une différence. Pathétique. Idiote. Contrainte. Amoureuse. Enragée. Bafouée. Violée. Abandonnée. Vidée. Frappée. Frappante. Va t'en. Dégage de mon c½ur. Je ne te veux plus. Tu me dégoute. Me répugne. J'en ai assez de t'aimer. Je suis fatiguée. Arrachée. Dispersée. Tu m'a tuée. Je t'ai tout donné de moi, ma vie, mon corps et mon âme. Au diable. Traitresse. Menteuse. Manipulatrice. Tu n'a aucun c½ur. Aucuns sentiments. Seule toi compte dans ta petite vie misérable. Continue. Et tu termine ta route seule et assoiffée. Vengeance. Pars. Vas-y. Plus rien te retiens comme tu le dis. Tu brise tout de tes mains souillées. Plus personne de veux de toi. Mensonges. Blâme. Et dire que tu était ma Vie. Alors si c'est ça la vie autant mourir tout de suite. Passé. Encore du passé. Passé que je ne veux qu'oublier. Démodé. Je voudrais ne t'avoir jamais connue. Jamais vu. Jamais entendu. Laisser moi oublier. Oublier ce banc, ce lit, cette chambre, cette rue, ce garage, ce film, ce mur, cette télévision, ce canapé, cette cuisine, ces personnes, ce lycée, ce spectacle, cette famille, ce scooter, cette vue magnifique, ces moments de bonheur, cette tendresse, ses baisers, ses yeux, sa peau, ses cheveux, son odeur, ses formes, ses vêtements, sa voix, son rire, ses larmes, ses bras, son ventre et les battements de nos c½urs.

J'ai besoin de toi. Je te l'ai toujours dit. Tu es....non était mon bonheur. Ma raison de vivre. Mon Amour.
Et malgré tout. Tout ça, je ne pense qu'à toi. Je ne veux que toi. J'ai besoin de ton Amour.
JE t'aime....je t'en prie ne m'oublies pas...

# Posté le mercredi 27 mai 2009 03:13

Modifié le dimanche 31 mai 2009 19:34

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Un jour je t'aime tous les jours. Amour journalier dès la matinée. Le soleil n'égale pas ta peau et le vent glacial n'adhère pas à tes lèvres. Joues de barbapapa. Sucrées salées. Humour et larmes. Une cuillère de riz en guise de merci. Les bleuets en toi me regardent et je fond comme le chocolat devant ton visage. La Galerie des Glaces n'arriverait jamais à te réprésenter comme tu m'apparais. Et le Roi lui-même ne pourrait supporter l'excès que je dégage.Alors je t'envoie une cuillère de riz. Tu es Tentation. Tu es Désir. Tu es Amour. Tu es Jalousie et Possesion. Tu deviens l'infâme vérité de mon Coeur rongé. Et même Venise ne pourrait te cacher à ma vue. Je te reconnais. Je te vois. Chaque instant je te ressens. Le masque de nos gestes. Société étriquée. Ils ne comprennent pas. Ils ne comprennent rien. Les pauvres. Ils nous font du mal sûrement à tord. J'ose apprécier cette pensée. J'offre donc une fleur à quiconque osera DIRE. Ne me ment pas. IL a déjà brisé la confiance que j'avais en toi. Je le le déteste. Et pourtant je l'aime. Frère de voeux. Je suis le mal de nous. Je dégage antipathie aux yeux. La vue de ce champ de coton me régale à la bouche. Je t'aime. J'essai de te dire. J'essai que tu comprenne un mot de ma pensée tendre. Comme le pain du matin. Chaud et croustillant. Je l'aime aussi. Mais toi d'abord. Rose blanche en rosée. Chère et tendre, un peu fânée au regard mais intacte aux sentiments. La jonquille offerte n'égale pas la blancheur de ton cadeau. La blondeur de ses cheveux ne vaut aucunement l'or des tiens. Sa hauteur ne suffit pas à t'atteindre. Lui-même que j'ai cru pouvoir aimer a souffert de ce que je ressentais déjà pour toi. Inconscient malin. Et lui n'était qu'un test de plus à ma foi en toi. Et tu es venu. Apparue. Une lumière sombre arrivée d'en dessous. Chère et petite. Âme brouillée. Défigurée. Je t'aime. Tu es mon air même si il y a parasites nicotiniens. Mes poumons ne peuvent te supporter. Mes veines implosent à ton passage. Tu es trop. Tu va me détruire d'une manière ou d'une autre. Douce mort et longue attente de la fin. Non. Il n'y en aura pas. Il ne peut y en avoir et mon oeil serein te regarde. Ma bouche t'écrase. Aime moi et je ne peux rien sans ton parfum. Il se fait rare: seul toi peux me l'apporter. Même au temple il n'y parait plus, ce n'est qu'une sale copie de ton être. Tristesse invétérée. Il m'a brisé et je hais ces accords. Je les ferait sauter un à un à la nitro. Qu'on leur coupent la tête. JE LE HAIS. Un simple regard vers toi et je pars. Je glisse vers le mal qu'il a créé. Je ne suis qu'un monstre. Une création de l'ombre. Une bête sauvage. Une parole de sa bouche à ton divin égard et je craque. Je ne peux plus. Je veux l'étouffer. L'étrangler de mes mains, qu'il ressente l'amour brisé qu'il a ravagé. ASSASSIN. Le fait que vous soyez deux, seuls, ensembles m'envoit à l'asil. Je suis. J'étais. Autre. Pourquoi n'a-t-il pas pu une fois seulement écarter ses sales pattes de la barbapapa. Laisse mon jardin de bleuets en paix. Je t'en supplie. Mes fleurs sont mon bonheur. Comprenez. Je suis sous influence. Hier encore il est venu s'installer et répandre son encre nauséabonde entre nos mots rouges à passion.
Être invraissemblable, tu as planté tes phalanges pour attraper mon organe vital. Je suis tout entière à ta convenance.

CECI N'EST PAS. CECI EST SEULEMENT.


Je t'aime.

# Posté le dimanche 30 novembre 2008 06:59

Modifié le jeudi 19 novembre 2009 13:11

The End . . .

The End . . .
. . . As no End .



On nous dit au départ que nous vivons un conte de fée. Magique et enchantée. Il y a même un prince sur son beau cheval blanc...écoeurant. On se rend trop vite compte de la réalité singlante dont fait preuve la vie. Il faut cependant arrêter de croire que c'est merdique. Faux. C'est simplement dur. A nous de relever le défi ou pas. Chacun à sa manière nous rendons notre quotidien un peu plus attrayant grâce à certaines choses ou certaines personnes...
Addictions: clope, chocolat, soleil, amour, nourriture, drogue, sexe, travail, quelqu'un en particulier.
Certains me dirons qu'ils ne fument pas, ne se droguent pas, n'ont jamais fait l'amour, sont anorexique ou encore préfère la pluie au soleil...Hey vieux, tire toi une balle tout de suite je crois que ça ira mieux...
Tant pis pour eux. Tant mieux pour moi. Un peu d'air pur ça fait pas de mal. Perso moi c'est le chocolat, la bouffe et l'obsession tentatrice d'un inconnu intimidant. Légèrement flippant. J'avoue.
Dans une autre vie je suis psycopathe. Je mange des pâtes à quatres pattes. Elle serait presque drôle en plus.
Légèrement squizo et au dodo. Je fais partie d'une génération déjentée qui ne pense qu'à fumer et baiser. Je ne fait ni l'un ni l'autre. Ou est ma place dans son monde cinglé? Sérieux , ils ont oublié de mettre les panneaux d'indication sur la route alors je suis légèrement perdue. Perdue en moi-même. Je n'y vois rien. juste un vide. Un trou béant causé par un monstre dévastateur. Il est venu. Il a vu. Il a vaincu. Et moi je suis là, je me noie doucement dans le flot de sang parcourant mes veines. J'explose ou bien j'implose. Et tout ça écrit en prose. Ca serait presque beau. Ou presque laid. Déreangeant tout du moins. Je n'arrive pas à m'exprimer mais tout en moi crie l'infamie de ma personne. Je ne suis pas moi. Je ne sais pas d'où je viens, de qui je viens ou je vais et qui je suis. Ou me mènent toutes ces journées passées à étudier ou à rêver?
Je ne suis qu'un pion au milieu d'un monde bidon. Tout le monde est beau, tout le monde est gentil. Ou pas.
Je ne suis pas en train de me plainde. Je ne suis pas spécialement triste. Je ne suis pas spécialement heureuse non plus. Je suis là. Et j'en suis las... Je ne fais qu'érer dans ma propre éxistence. Je ne dispose pour le moment d'aucun but à suivre. A vivre.
Mais au fond c'est quoi vivre sinon mourir ? Suicidaire ? Non même pas. C'est con hein?
Je ne fait qu'écrire. Je tente, un brin désabusée, de retranscrire ma pensée sur papier. Du moins avec un clavier.
Je suis débordante d'un flou artistique nommé "je sais pas". Si vous le ressentez un jour, ne le refusez pas. Laisser le agir pour le meilleur et pour le pire. Au début ça fait peur, puis rire. Ca fait dire n'importe quoi. Puis ça fait penser, si quand même un peu. Pour finir par déprimmer. Je me débat dans les tentacules de mes poumons. Doucement mon coeur bat. De temps en temps je le ressens. Il tressaute, râte une marche. Il prend du galons ou tombe de haut. Lentement je marche, comme toujours vers le point de non retour. Donnez moi cette chose qui me fera tenir chaque jour. Qui me donnera le sourire. Qui me fera frémir...
Putain de société de consommation. Putin de société de cons! Laisser moi me shouter à en crever.
Râté, j'ai pas assez de blé...
C'est dur. Tout est flou, brumeux, enfumé. Le brouillard. C'est gris, c'est froid et humide de toutes ces larmes qui n'ont jamais voulu couler...
Je ne ressemble à rien. Je ne suis rien. Toi non plus. Crise d'ado. Ou pas.

Je te veux.



Un jour quelqu'un a dit: " Toi t'a besoin d'amour. Ca se voit."


...et moi je ne peux pas te donner ça...





Mais tout n'est qu'une illusion. . .









C'est quand on est loin qu'on se rend compte que les gens nous manques. Enfin il parait. Je suis loin. Pour de vrai. Je decouvre un autre monde. Similaire certe...mais different. Changeant. Quand on voit tout ca, on se dit qu'au fond on est rien. Juste un point sur une carte, une varation de la courbe d'un graphique et qu' on est vraiment tous des idiots. Moi la premiere. Une terre meurtie par quelques etroitesses d'esprits mises en avant. Revoltant ? Afligeant ? Decourageant...
C'est quand on est loin qu'on se rend compte des gens a qui on manque. Et au final apparait le maigre total des gens qui pensent a vous par rapport au nombre de personnes a qui vous pensez...c'est assez decevant. Je n'irais pas dire que ca fait mal...mais ca y ressemble un peu de loin. Au fond, lorsqu on ressace la chose...ca deviendrait presque evident et c est assez genant...
Je suis bien ici mais je veux quand meme revenir...


Il faut mettre les cuilleres dans le tiroir, bien a leur place, ranger un peu tout ce bazard present depuis trop longtemps. Faire le lit puis le defaire... s endormir pour mieux se reveiller...













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# Posté le mercredi 09 juillet 2008 18:26

Modifié le jeudi 25 septembre 2008 17:50